Vous avez un poste de direction à pourvoir, une recherche interne ne suffira pas et vous savez déjà que vous aurez besoin d’un soutien en recrutement. Si vous n’avez jamais travaillé avec un cabinet de recherche, le processus peut sembler opaque, et la plupart des conseils sur les chasseurs de têtes s’adressent aux candidats, pas aux employeurs.
PIXCELL est un cabinet généraliste de chasse de têtes qui recrute des cadres supérieurs dans les services financiers, les technologies de l’information et la transformation numérique, la fabrication et l’ingénierie, le commerce de détail et la distribution, l’immobilier et la construction, le secteur pharmaceutique et les sciences de la vie, les services professionnels, ainsi que les secteurs public et parapublic. En s’appuyant sur le fonctionnement de nos services de chasse de têtes et de recherche de cadres, ce guide explique comment travailler avec un chasseur de têtes : en quoi consiste son rôle, comment se déroule un mandat, ce que le cabinet attend de vous et comment savoir rapidement si la recherche donne des résultats.
Qu’est-ce qu’un chasseur de têtes ? Il s’agit généralement d’un spécialiste payé par une organisation pour repérer, approcher et évaluer des cadres supérieurs qui ne postulent pas à un emploi. Plusieurs réalités en découlent :
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Le sens courant de « chasseur de têtes » est aussi plus large que le vocabulaire de l’industrie. « Chasseur de têtes » est le terme que la plupart des gens emploient et connaissent. « Recherche de cadres » est le terme que la profession utilise pour la même activité. Lorsque des chefs d’entreprise parlent de recourir à des chasseurs de têtes pour trouver un vice-président ou un PDG, ils décrivent en fait de la recherche de cadres.
Une bonne partie de la confusion autour de la différence entre un chasseur de têtes et un recruteur vient du fait que les cabinets emploient ces étiquettes à la légère. Les modèles sous-jacents, eux, sont distincts.
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Aucun des deux modèles n’est meilleur dans l’absolu. Le recrutement au placement convient bien à l’embauche en volume et à de nombreux postes intermédiaires, où la rapidité compte et où des personnes qualifiées sont déjà en mouvement. Un chasseur de têtes à mandat exclusif résout un problème différent. Pour en comprendre les nuances, lisez notre article sur les différences entre la chasse de têtes et les cabinets de recherche de cadres.
Les enjeux expliquent l’importance de cette distinction. Les recherches de McKinsey montrent que, dans les professions très complexes, y compris la gestion, les personnes très performantes sont 800 % plus productives que la moyenne. Au sommet d’une organisation, l’écart entre un candidat disponible et le bon candidat est considérable.
Un test simple permet de trancher la plupart des décisions. La chasse de têtes à mandat exclusif convient si l’une ou l’autre des situations suivantes s’applique :
Le processus de chasse de têtes suit une séquence claire, et la connaître vous permet de savoir où en est votre mandat à tout moment. Voici ce que vous voyez et faites à chaque étape.
Pour avoir une idée réaliste de la durée, consultez notre guide sur la durée habituelle d’une recherche de cadres. La variable qui détermine le plus souvent l’échéancier est généralement l’agenda du client.
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Voilà la partie du travail avec un chasseur de têtes qui est rarement mise par écrit. Une recherche n’avance qu’aussi bien que le client le permet. Voici les éléments qui font toute la différence et qu’il vaut mieux établir dès le départ :
Se tromper sur ces points coûte cher, et le processus décisionnel mérite la plus grande attention. Dans un sondage de McKinsey, seuls 20 % des répondants ont affirmé que leur organisation excelle en prise de décision, et 61 % ont dit que la majeure partie de leur temps de décision est utilisée de façon inefficace. Une bonne recherche exige le contraire : un processus réfléchi sans être lent, et rigoureux sans faire attendre les candidats.
« Il existe un vieil adage en affaires : embauchez lentement, congédiez rapidement », affirme François Piché-Roy, président et associé directeur de PIXCELL. « Prendre le temps de bien embaucher, c’est surtout le faire en toute discrétion. La confidentialité représente ce que nos clients apprécient le plus dans notre collaboration. Parfois, le dirigeant actuel ignore qu’une recherche est en cours. Parfois, l’entreprise s’apprête à prendre une direction que personne ne connaît encore. Nous accordons ce genre de discrétion à chaque mandat. »
Nul besoin d’attendre le troisième mois pour savoir si une recherche de cadres est sur la bonne voie. Dès la troisième semaine, les signaux sont habituellement visibles.
Bons signes
Signes d’alerte
Ce dernier point est très important. Le recalibrage peut sembler créer de la friction, mais c’est le cabinet qui fait son travail. Les profils rigides sont une faiblesse bien connue en recrutement. Dans une étude de la Harvard Business School et d’Accenture, 88 % des employeurs ont convenu que des candidats qualifiés et très compétents sont écartés parce qu’ils ne correspondent pas exactement aux critères d’une description de poste. Un cabinet qui remet en question votre profil, voire qui s’y oppose, dès le départ, vous protège de la même erreur.
« Parmi les conversations les plus utiles d’une recherche, plusieurs ont lieu dans les premières semaines, quand nous revenons dire à un client que le marché dit autre chose que ce qui figurait dans le mandat de départ », affirme M. Piché-Roy. « Personne n’aime ce genre d’appel. Mais il vaut bien mieux ajuster le profil à la troisième semaine que de découvrir au troisième mois que la personne décrite n’existe pas. »
Les conditions commerciales et déontologiques d’une chasse de têtes à mandat exclusif sont plus faciles à régler au départ qu’à débattre en cours de route. Posez ces quatre questions dès la première rencontre.
Des réponses claires sont déjà un bon signe en soi. Un cabinet qui esquive ces questions ou peine à y répondre en dit long sur la façon dont il abordera des conversations plus difficiles par la suite.
La plupart des conseils sur les chasseurs de têtes supposent un marché uniforme. Le Québec n’est pas ce marché, et deux décisions prises lors du cadrage détermineront toute la recherche.
Tranchez la question de l’exigence linguistique avant la première approche. À Montréal, 70 % des travailleurs utilisent principalement le français au travail, de sorte que, pour de nombreux postes de direction, la maîtrise du français est une exigence incontournable. Chaque exigence de ce genre réduit le bassin de candidats, c’est pourquoi un bon recruteur de cadres voudra que le niveau attendu soit énoncé clairement, et vérifié, dès le premier jour. La règle joue désormais dans les deux sens. En vertu de la Charte de la langue française réformée, l’employeur qui souhaite exiger l’anglais ou une autre langue doit pouvoir démontrer que les tâches l’exigent et qu’il a pris des mesures raisonnables pour éviter cette exigence.
Définissez le bassin réel. Les sièges sociaux et les concentrations sectorielles sont répartis inégalement, de sorte qu’un bassin étoffé pour un mandat à Montréal peut sembler mince pour le même poste à Québec, et être encore différent à Toronto. La mobilité au sein du Canada et les flux de talents vers les États-Unis et en provenance de ceux-ci peuvent élargir ce bassin, bien qu’un dirigeant recruté de l’autre côté de la frontière puisse tout aussi bien être recruté en sens inverse.
Les chasseurs de têtes de PIXCELL à Montréal couvrent aussi les mandats à Québec et à Toronto, et les mandats internationaux passent par le réseau CFR Global Executive Search.
Un cabinet de recherche n’est pas un fournisseur que l’on mandate une fois avant d’attendre les résultats. C’est un engagement dont la qualité dépend de ce que les deux parties apportent. Apprendre à travailler avec un chasseur de têtes revient à quatre choses : comprendre ce que font réellement les chasseurs de têtes, savoir comment se déroule le mandat, fournir ce que l’on doit au processus et lire les premiers signaux avant l’arrivée de la liste restreinte.
PIXCELL est un cabinet généraliste de chasse de têtes qui œuvre dans huit secteurs, des services financiers et de la technologie aux sciences de la vie et au secteur public. Si vous avez un poste de direction à pourvoir, communiquez avec PIXCELL et amorcez une conversation sur le poste lui-même, bien avant la signature de tout mandat.
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